Acheté en 1995, lu quelques années plus tard.
Une nouvelle traduction des Possédés (Les Démons) par André Markowicz me donnerait l'occasion de replonger avec délices, pensais-je, dans un roman que j'avais beaucoup aimé adolescente, quand je l'avais lu en 1991. Hélas, le roman me parut extrêmement verbeux et je m'arrêtai au tiers (raison pour laquelle je ne l'ai pas inscrit dans le cahier des lectures). Je gardais un si bon souvenir des romans de Dostoïevski, notamment Les frères Karamazov, que cette répugnance nouvelle me consterna. Que se passait-il donc ?





